Notre
lecture de l'Exode montre le peuple juif dans ses pérégrinations dans le désert
après avoir fui l'Égypte. Cependant, ils se plaignent maintenant et Moïse doit
intercéder pour eux devant Dieu.
Saint
Paul nous rappelle dans la deuxième lecture que nous avons tous reçu l'amour et
la grâce de Dieu par la vie, la mort et la résurrection du Christ. Cet amour et
cette grâce ne sont pas un mensonge mais sont bien réels : le Christ n'a pas
attendu que l'humanité cesse de pécher pour mourir, mais il l'a fait alors que
l'humanité péchait encore.
L'histoire
de la femme au puit se trouve dans le passage de l'évangile d'aujourd'hui. Le
Christ lui parle de « l'eau vive » qui est lui-même. Elle croit et amène
beaucoup d'autres au puit et eux aussi croient en Christ et en son message.
Cela montre également à quel point il était important pour le Christ d'apporter
son message à tous les peuples car, à son époque, les Samaritains n'étaient pas
considérés comme de « vrais Juifs » parce qu'ils n'adoraient pas dans le Temple
de Jérusalem. Christ connaissait l'histoire de sa vie et voulait qu'elle soit à
nouveau entière. Il lui a parlé et lui a montré le chemin de la vraie vie en
reconnaissant son passé et en lui laissant voir son amour et son inquiétude
pour elle.
Son
expérience du Messie a amené beaucoup d'autres à faire l'expérience du Messie
également. Nous avons le devoir de suivre l'exemple de la femme samaritaine en
recherchant activement l'eau vive et d'apporter ce rafraîchissement aux autres.

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